Fish Story, la globalisation selon Allan Sekula, photographe

Le blog de Fabien Ribery

14g-rf6w Allan Sekula, ‘Containers used to contain shifting sand
dunes.’ from the chapter
True Cross
(1994), in
Fish Story
(MACK, 2018). Courtesy of MACK

Avoir grandi à Calais est une chance incroyable.

Avoir vu en 1995, à la Galerie de l’Ancienne Poste, dirigée par l’historienne de l’art, Marie-Thérèse Champesme, et, conjointement, au Musée des beaux-arts et de la dentelle, l’œuvre monumentale d’Allan Sekula, Fish Story, alors à peine terminée, puisqu’elle est le fruit d’un travail mené à partir de 1989, est un élément déterminant dans la formation d’un regard, fortement impressionné par l’intelligence d’un propos dont la longueur d’onde est encore perceptible.

Cette réflexion en images et textes sur la mondialisation à partir du symbole d’un porte-containers traversant telle une usine désarrimée les océans doit être transmise, étudiée, commentée.

V9evHFgU Allan Sekula, ‘Cutting steel in the plate and
sub-assembly shop. Hyundai shipyard.’ from the chapter
Seventy in Seven
(1993), in
Fish…

Voir l’article original 715 mots de plus

Répondre

Choisissez une méthode de connexion pour poster votre commentaire:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.